Week-end à Plein et civet de cerf.
Texte de Walter pour le bulletin UMV
On ne pouvait rêver mieux pour échapper à la grisaille et au brouillard. Deux jours à Plein-Vent avec un magnifique menu de chasse à la clé. Au total, ce sont 28 personnes qui ont profité un maximum de ce lieu magique (sauf peut-être Pitouille et Cindy qui ont œuvré comme des fous pour notre bien). En arrivant au chalet en début d’après-midi, on sentait déjà les bonnes odeurs venant de la cuisine. Mais il était bien trop tôt pour se mettre à table. Le beau temps aidant, Nicole et moi en avons profité et sommes montés au sommet de Corbetta pour y vivre un très beau coucher du soleil. De retour au chalet, celui-ci s’était bien rempli et à l’extérieur il faisait presque nuit. Nous sommes arrivés juste à temps pour observer notre chef cuisinier qui flambait la viande au cognac (les extincteurs étaient prêts à intervenir). Les premiers bouchons avaient sauté depuis peu, le moment de l’apéro était venu. Nous devenions impatients, tellement les bonnes odeurs se répandaient au réfectoire. Enfin, vers 20 heures c’est le moment tant attendu, nous pouvons nous mettre à table. Cindy et Pitouille nous servent une magnifique assiette de chasse avec des spätzli maison. Que des éloges pour nos cuisiniers ! Je pense que beaucoup de personnes ont mangé plus que de raison. Malgré cela, il en est resté beaucoup dans les casseroles. La soirée a passé trop vite et les GA se sont couchés, pour une fois, à des heures correctes par rapport aux amis présents qui ont continué encore longtemps à jouer aux cartes.
Dimanche matin même topo qu’hier, beau temps dehors, brouillard en plaine et toujours beaucoup de choses à manger. Seul le buffet a changé. A disposition nous avons: des œufs brouillés, du lard grillé, du jambon, de la confiture et du miel, trois pains différents etc. On aurait pu croire que nous n’avions rien mangé la veille. Malheureusement, j’ai dû quitter le chalet assez tôt ce dimanche matin, mais il semble que les lieux ont été désertés au début de l’après-midi déjà, non pas sans avoir nettoyé le chalet de fond en comble.