25 et 26 juillet 2015 / Alpettes et Vanil des Artses

Bulle – Les Paccots samedi et le Vanil des Artses dimanche

Samedi 25 juillet

Départ avec le train de 9h23 en direction de Palézieux, on change de train pour Romont. A Romont, nous croisons Benoît et toute la famille qui partent en vélo pour trois semaines. On prend le train pour Bulle et arrivons à 10h40.

Après avoir acheté du pain, nous partons de Bulle à 10h50 en direction des Alpettes. Traversée de la ville jusqu’au pont sur la Trême. De là, nous empruntons le sentier des Pauvres, la montée commence. D’abord sur un joli sentier dans la forêt, nous débouchons dans un alpage et le route devient raide. Nous passons à côté d’un chalet « Le Niremont », et nous quittons la route pour rejoindre « Les Portes d’en Haut ». Nous reprenons une petite route jusqu’à la forêt. La route devient sentier et très raide jusqu’au point 1341. La zone à l’air un peu marécageuse jusqu’à la Queue des Alpettes. Plus loin, nous traversons un troupeau de génisses et chevaux. Nous profitons de la vue depuis le sommet, mais le vent se lève et il fait frais. Nous continuons jusqu’à la croix et le chalet des Alpettes magnifiquement fleuri. Le vent souffle toujours, nous pique-niquerons à l’entrée de la forêt sur une table en bois. Après le pic-nic, petite pause à la Goille aux Cerfs pour profiter de la crème double du coin et d’une meringue :). La digestion se ferra gentiment sur la suite du parcours … Nous traversons la tourbière du Niremont et débouchons sur l’alpage. Arrivé au sommet, nous ne tardons pas trop car il fait assez froid à cause du vent. Nous descendons jusqu’aux Pueys par le même chemin que nous avions emprunté à pied en hiver. Nous suivons la route (toute neuve) en direction de La Frasse et prenons le pont des Braseyres pour remonter aux Paccots. Un saut au magasin pour acheter une cuchaule et une boisson et au magasin de sports pour un pull pour Cindy. Nous arrivons au chalet à 17h50 ; longue journée de marche, on en a plein les pattes. Farniente sur la terrasse avec les derniers rayons de soleil et pâtes au pesto pour le souper.

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7h00 / → 22.6 km / ↑ 1’040 m ↓ 690 m

Dimanche 26 juillet

Lever à 8h, ptit déj et départ de Plein-Vent à 9h20. Nous arrivons aux Guédères à10h30. La passerelle est toute neuve. En direction du col, nous passons à côté du chalet du Petit Caudon qui est très beau. Un paysan nous propose de nous prendre en jeep, mais nous décidons de continuer à pied. La route est jolie et le Vanil nous surplombe pendant toute la montée. Arrivé au Gros Caudon (un article du 12 juillet 2015 de La Liberté parle de ces différents alapges), nous quittons la route pour un sentier qui chauffe les cuisses ! Et nous arrivons enfin au Col de Soladier après 2h de marche. Le ciel est un peu voilé, mais il fait chaud. Nous suivons l’arête SE en direction de la Cape au Moine. Au début le chemin est assez plat, mais le dernier bout est raide jusqu’au col de Pierra Perchia où nous arrivons à midi. La vue est magnifique depuis le col. Nous profitons d’avoir les jambes chaudes pour faire la descente dans le cirque. Le chemin y est très raide dans les cailloux. Nous pique-niquons à la limite du cirque, au soleil. Après une trop courte pause pour Cindy, nous repartons en direction de L’Urqui, mais coupons dans le lapia pour éviter de descendre et remonter. Nous rattrapons le chemin qui monte à Pra Fleuri après le pierrier. Il est bien marqué, mais pas indiqué. La montée est efficace jusqu’à la cabane. Pendant celle-ci, nous croisons le berger qui redescend. Les moutons sont en haut depuis début juin, et comme partout cet été, il manque d’eau. Nous passons à côté de quelques moutons et rejoignons l’arête vers le point 1791. Nous suivons l’arête et croisons encore quelques groupes de moutons. C’est impressionnant de voir jusqu’où les bergers sont allés poser les clôtures pour les bêtes, en tout cas jusqu’à 1’900 m. L’arête est spectaculaire, mais ne présente pas de difficulté particulière en tout cas jusqu’à une cassure qui semble infranchissable. Ce n’est pas tout de suite que nous apercevons le câble dans la face Ouest qui nous rassure ; sans celui-ci, ce n’est pas certain que nous aurions continué. Nous suivons le câble dans cette face abrupte et évitons ce piton rocheux. Après cet épisode, nous reprenons le long de l’arête qui est bien aérienne jusqu’au sommet. 45 minutes de Pra Fleuri au sommet. La vue depuis le sommet est magnifique, pas trop brumeux, nous voyons le lace jusqu’à Genève, dedieu, et la crête du Jura est bien nette. De l’autre côté, les alpes fribourgeoises et bernoises sont claires. Malgré tout, le ciel s’assombri et nous ne traînons pas au sommet. La descente à l’air raide en direction d’Orgevaux. Le début de la descente se fait dans l’herbe et les cailloux. La trace n’est quasiment pas visible. C’est raide, mais ça le devient encore plus juste au dessus d’une fissure, vers l’altitude 1’800. Cette dernière est impressionante car elle coupe l’arête de manière vertigneuse. Nous quittons l’arête un instant, histoire de ne pas remonter (même si ça soulagerai un peu les genoux), et continuons notre descente en direction du chalet « Chaux du Gros Orgevaux ». Nous apercevons deux chamois qui passent facilement les deux éperons vers 1’650 m. Cette descente dans les prés est interminable et très raide, les genoux chauffes. Arrivé au chalet, nous avons les jambes en miettes … Pas trop de pause, nous continuons le long de la route qui est à peine moins en pente, mais c’est déjà ça. Au carrefour suivant, nous croisons le paysan qui monte à son chalet et discutons 5 minutes avec lui. Nous poursuivons sur la route, passons Motélon d’Avaux et Orgevaux. Juste en dessous d’Orgevaux, se tient un magnifique frêne qui ne doit pas être tout jeune. La descente continue sur des sentiers toujours aussi raids dans la forêt jusqu’à la route qui nous enmène aux Allières où nous arrivons à 15h35, une heure avant le prochain train. Nous en profitons donc pour aller boire un verre à l’Hôtel de la Croix de Fer. Nous prenons le train à 16h35 jusqu’à Montreux, faisons quelques courses, et regional jusqu’à Lutry. Nous irons demander à Guy de nous remonter jusqu’à la Conversion car on en peut plus ….

Belle journée, pas trop chaud, un peu couvert en fin d’après-midi, sans pluie.

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6h00 / → 17.1 km / ↑ 1’190 m ↓ 1’300 m
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